14/07/2014

Histoire du Trafic Organique Google !

trafic organiqueEn à peine plus de 15 ans d’existence, Google est plus que jamais le leader incontesté de la recherche mondiale via le Trafic Organique, et s’est imposé comme la régie publicitaire numéro un sur Internet. Mais il semble que cette domination écrasante ne suffise pas et Google compte bien investir d’autres terrains de jeux et étendre son emprise ailleurs que sur Internet.

Plusieurs secteurs sont actuellement en test comme la radio, la télévision, la presse écrite, les jeux vidéo grâce auxquels Google espère bien attirer de nouveaux annonceurs et toucher un plus grand nombre d’utilisateurs grâce à la qualité de son positionnement organique. Même la génétique est une piste explorée par Google.

Petit à petit, nous voyons se dessiner un Google Grid, comprenez ici la combinaison des services et produits Google rassemblés dans une plateforme universelle et qui apporterait autour d’un individu l’intégralité de la connaissance humaine. Le tout personnalisé en fonction de chaque profil utilisateur établi par Google. Le lancement cette semaine du Google Universal Search en est une première étape marquante vers la définition du trafic organique.

Et pour financer un tel projet, Google pourrait offrir aux annonceurs un outil capable de cibler les consommateurs comme jamais auparavant, en connaissant les habitudes de chacun et en établissant un profil utilisateur précis.

Google Big BrotherQuoi qu’il en soit, si Google réussi à mettre en oeuvre son ambitieux projet “d’organiser l’information mondiale et la rendre universellement accessible et utile à tous », il ne donne pas les modalités d’applications et les moyens de financement, qui semble-t-il pourrait passer par la nécessaire analyse des profits des individus sous couvert d’une volonté de personnalisation des services. Mais alors même que le financement de ces mêmes services obligerait Google à « louer » ces informations aux publicitaires via le trafic, comment réagiraient les associations de défense des consommateurs et les utilisateurs eux-mêmes à de telles «intrusions» dans la vie privée. Et il faudra certain plus qu’un «Don’t be Evil» (traduisez par «Ne pas faire de mal») comme Leitmotiv pour rassurer la communauté des sceptiques et des inquiets.

Le chemin est encore long pour Google, mais à la lumière de ses dernières années, rien ne semble résister au géant de Mountain View.

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