trafic-organique-seolinks.fr.PNGLes liens supplémentaires présentés en dessous de l'URL principal sont déterminés de manière algorithmique et le processus est automatisé, il se base entre autre sur la structure et le contenu du site et tente de fournir des liens de navigation utiles pour l'internaute effectuant la recherche.

A travers les outils Google pour Webmasters, il est possible de voir les URL susceptibles d'apparaitre en tant que sitelink "organique, et éventuellement d'en bloquer certains que l'on ne souhaite pas voir afficher. Le blocage de la page est effectif pendant 90 jours à moins d'explicitement la débloquer. La fonction est accessible via le menu "Liens" -> "Liens de site" dans la console des outils pour webmasters de Google.

Une autre amélioration a été mise en place pour les statistiques concernant les requêtes les plus fréquentes. Le pourcentage que chacune de ces requêtes représente est affiché et il est désormais possible de les limiter dans le temps :

  • derniers 7 jours
  • il y a 2 semaines
  • il y 1 mois
  • ...

jusqu'à 6 mois

Enfin, Search Engine Land nous apprends que le centre de messagerie des Outils Google mis en place il y a peu, fournira des reçus dès lors que l'on effectuera un spam report, une demande de réexamen, une dénonciation de lien payant ou une modification de la vitesse d'exploration afin d'améliorer le trafic organique issu des moteurs de recherches.

Dernière amélioration (toujours via cet article de Search Engine Land), Google devrait bientôt prévenir les webmasters lors d'un risque de duplication de contenu, de positions, et de trafic naturel et organique. Plus exactement, ils disent qu'ils enverront une notification lorsqu'ils détermineront un "grand nombre d'URL".

Un grand nombre de pages est parfois un symptôme de duplicate content dû à un CMS mal configuré ou peu optimisé, un même contenu pouvant être accessible à plusieurs adresses, via les catégories, les archives par date, les pages de tags...