08/10/2014

Comment obtenir des liens naturels au lieu de se faire voler ses images

Intérêt d'utiliser Flickr dans les résultats de recherche organique d'images de Yahoo

trafic-organique2015.PNGLorsque vous les hébergez vous même, il y a bien des méthodes pour optimiser le référencement des images mais certains webmasters n'en voient pas réellement l'intérêt. Leurs arguments sont souvent que cela apporte principalement du trafic non qualifié, et qu'avoir ses photos présentes dans les résultats des moteurs est surtout un bon moyen de se les faire voler ou hotlinker. (hotlinking, c'est le fait d'afficher une image sur un site sans l'héberger soi-même mais en l'incluant directement depuis la source d'origine).
Pour le premier point, je suis pas tout à fait d'accord, si l'optimisation a été bien faite, pour le second, c'est pas complètement faux.

Ce faire hotlinker ses images, c'est pas idéal; ceux qui le font ont rarement la politesse (ou la présence d'esprit) de faire un lien en retour vers le site ou ils ont trouvé l'image. Patrick Linka vient de sortir un petit script qui peut aider à gagner un bon nombres de liens lorsque quelqu'un envisage de commettre cet ignoble forfait qu'est le hotlink. C'est tout bête, encore fallait-il y penser. Lorsque l'on fait un clic droit sur la photo, une petite boîte de dialogue comme celle là apparaît :

trafic-organique-123.PNG

Elle demande à ce que le code HTML proposé soit utilisé si on veut publier l'image sur son site ou son blog. Le code contient bien sûr un lien direct vers la page sur laquelle se trouve l'image. Cela a en plus l'avantage d'être pratique pour celui qui veut hotlinker, il n'a plus qu'à coller le code.

Mais cette boîte ne s'affiche pas pour tout le monde. Le script tient compte du mode d'arrivé sur le site, et le code ne sera proposé que si le visiteur provient d'une recherche d'images et n'apparaîtra pas pour vos visiteurs réguliers. Le script reconnaît les recherches d'images en provenance de Google Images, Yahoo! Images et MSN Live Search Images.

Evidemment, la fonction faisant apparaître la boîte de dialogue et du simple code JavaScript, et donc très facile à contourner en désactivant le JS de son navigateur (et de toutes façons, le lien direct vers l'image est disponible dans le code fournit). Beaucoup de ceux qui pratiquent le hotlinking le font depuis des plateformes de blogs hébergés, de profiles MySpace et autres systèmes de publications. A leur décharge, ils n'ont pas toujours conscience des implications du hotlink pour celui qui héberge l'image. Le fait de simplement leur demander de coller le code, peut même leur rendre service, et certains joueront le jeu. Au final, vous avez toujours les inconvénients du hotlink, mais vous avez le bénéfice du lien vers votre site.

Ce n'est donc pas une solution efficace à 100%, certains continueront de vous voler vos images sans mettre de liens. Il y a toujours les problèmes inhérents aux hotlinking, mais cela vous permet de gagner des liens profonds. Patrick assure que depuis qu'il fait tourner ce script sur ces différents sites, il a déjà gagné plusieurs milliers de liens tout à fait naturels, en provenance de toutes sortes de sites et blogs.

01:07 | Lien permanent

03/09/2014

Objectifs d’un référencement naturel organique

Oseo-organique.pngn connaît tous l’utilité d’un bon référencement organique !

Seulement, pour obtenir de bon résultats, il faut y passer beaucoup de temps. Temps qui demande de l’argent quand il faut faire appel à un référenceur professionnel. Il est donc nécessaire de mesurer dès la conception du site la portée du référencement que l’on veut atteindre. Par exemple, pour un site e-commerce, il est évident qu’il nous faut un référencement professionnel de grande qualité (qui nous apportent du trafic qualifié). Par contre, pour un site internet vitrine de base, il suffit de cibler le référencement sur 1 mot clé: le nom de l’entreprise.

Connaitre les habitudes des visiteurs provenant du trafic organique :

Il faut aussi connaître les habitudes des internautes. Selon les études, au moins 90% des internautes regardent les 3 premiers résultats d’une page de recherche (ensuite, c’est le titre et la description qui font la différence). D’après moi, être dans les 3 premiers résultats sur un mot clé important (j’entends par là un mot clé très recherché et sur lequel il y a de la concurrence) relève du positionnement parfait. Environ 70% des internautes regardent les résultats 3 à 6 (ils apparaissent sur l’écran 1024*768 sans utiliser l’ascenseur), donc ça reste un très bon positionnement et générateur de trafic. Si l’internaute ne trouve pas sont bonheur sur les 6 premiers résultats, il va regarder rapidement la fin de la page avant de passer à un autre mot clé. Je dirai que c’est un bon positionnement.

Par contre, peu d’entre nous regardent les pages 2 et 3 (positionnement organique moyen) et quasiment personne ne va au delà (mauvais positionnement).

Si je récapitule:

- Positionnement parfait: entre les places 1 et 3 de la page 1
- Positionnement très bon: entre les places 4 et 6 de la page 1
- Positionnement bon: entre les places 7 et 10 de la page 1
- Positionnement moyen: pages 2 et 3
- Positionnement mauvais: au delà de la page 4

A chaque mot clé, on fixe un objectif différent. En fonction de l’objectif que l’on se fixe et du nombre de mot clé à travailler, on va passer plus ou moins de temps sur le référencement d’un site.

00:41 | Lien permanent

14/07/2014

Histoire du Trafic Organique Google !

trafic organiqueEn à peine plus de 15 ans d’existence, Google est plus que jamais le leader incontesté de la recherche mondiale via le Trafic Organique, et s’est imposé comme la régie publicitaire numéro un sur Internet. Mais il semble que cette domination écrasante ne suffise pas et Google compte bien investir d’autres terrains de jeux et étendre son emprise ailleurs que sur Internet.

Plusieurs secteurs sont actuellement en test comme la radio, la télévision, la presse écrite, les jeux vidéo grâce auxquels Google espère bien attirer de nouveaux annonceurs et toucher un plus grand nombre d’utilisateurs grâce à la qualité de son positionnement organique. Même la génétique est une piste explorée par Google.

Petit à petit, nous voyons se dessiner un Google Grid, comprenez ici la combinaison des services et produits Google rassemblés dans une plateforme universelle et qui apporterait autour d’un individu l’intégralité de la connaissance humaine. Le tout personnalisé en fonction de chaque profil utilisateur établi par Google. Le lancement cette semaine du Google Universal Search en est une première étape marquante vers la définition du trafic organique.

Et pour financer un tel projet, Google pourrait offrir aux annonceurs un outil capable de cibler les consommateurs comme jamais auparavant, en connaissant les habitudes de chacun et en établissant un profil utilisateur précis.

Google Big BrotherQuoi qu’il en soit, si Google réussi à mettre en oeuvre son ambitieux projet “d’organiser l’information mondiale et la rendre universellement accessible et utile à tous », il ne donne pas les modalités d’applications et les moyens de financement, qui semble-t-il pourrait passer par la nécessaire analyse des profits des individus sous couvert d’une volonté de personnalisation des services. Mais alors même que le financement de ces mêmes services obligerait Google à « louer » ces informations aux publicitaires via le trafic, comment réagiraient les associations de défense des consommateurs et les utilisateurs eux-mêmes à de telles «intrusions» dans la vie privée. Et il faudra certain plus qu’un «Don’t be Evil» (traduisez par «Ne pas faire de mal») comme Leitmotiv pour rassurer la communauté des sceptiques et des inquiets.

Le chemin est encore long pour Google, mais à la lumière de ses dernières années, rien ne semble résister au géant de Mountain View.

21:21 | Lien permanent